Forme galénique / Dosage : Lyophilisat oral 10 mg Classe ATC : ANTIHISTAMINIQUES POUR UTILISATION SYSTEMIQUE Sous classe ATC : AUTRES ANTIHISTAMINIQUES POUR USAGE SYSTEMIQUE |
Traitement symptomatique de la rhinite et de la rhino-conjonctivite allergique saisonnière et perannuelle. Traitement symptomatique de l'urticaire. |
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Les fréquences des événements indésirables sont classées comme suit: très fréquent (? 1/10), fréquent (? 1/100 à < 1/10), peu fréquent (? 1/1 000 à < 1/100), rare (? 1/10 000 à < 1/1 000), très rare (< 1/10 000), fréquence indéterminée (ne peut être estimée sur la base des données disponibles). Affections psychiatriques Très rare: Nervosité générale Peu fréquent: Insomnie Affections du système nerveux Fréquent: Somnolence, céphalées Très rare: Dysesthésie Peu fréquent: Sensations vertigineuses Affections cardiaques Très rare: Tachycardie, palpitations Affections respiratoires, thoraciques et médiastinales Peu fréquent: Epistaxis, pharyngite, rhinite Affections gastro-intestinales Fréquent: Bouche sèche Peu fréquent: Nausées, douleurs abdominales, dyspepsie Très rare: Vomissements Affections hépatobiliaires Très rare: Anomalie du bilan hépatique Affections de la peau et du tissu sous-cutané Très rare: Exanthème, urticaire, eczéma Affections des organes de reproduction et du sein Très rare: Dysménorrhée Troubles généraux: Peu fréquent: Asthénie Très rare: Œdème |
Hypersensibilité (allergie) à la substance active ou à l'un des excipients. •Insuffisance hépatique sévère |
La prescription d'ébastine doit être prudente chez les patients présentant un syndrome du QTc long, ayant une hypokaliémie, ou recevant un traitement connu comme pouvant induire un allongement de l'intervalle QTc ou comme inhibiteur du CYP450 2J2, 4F12 ou 3A4, tels que es antifongiques azolés et les macrolides ( voir rubrique Interactions ). La prudence est requise chez les patients présentant une insuffisance hépatique modérée ( voir rubrique Posologie et mode d'administration ). Excipients: Ce médicament contient du lactose: les patients présentant les troubles héréditaires rares que sont l'intolérance au galactose, le déficit en lactase et la malabsorption du glucose/galactose ne doivent pas prendre ce médicament. Ce médicament contient de l'aspartam (E951), qui est une source de phénylalanine, et peut être nocif pour les patients qui présentent une phénylcétonurie. |
Interactions médicamenteuses :Des études spécifiques étudiant l'administrations concomitante d'ébastine et de kétoconazole ou d'érythromycine (substances actives induisant un allongement de l'intervalle QTc) ont révélé un risque d'interaction entraînant une augmentation des concentrations plasmatiques de l'ébastine et un allongement de l'intervalle QTc limité à 10 ms environ par rapport à l'administration du kétoconazole ou de l'érythromycine seuls. L'administration concomitante de l'ébastine et du kétoconazole, de l'itraconazole, de l'érythromycine, de la clarithromycine et de la josamycine n'est pas recommandée. Il n'a pas été rapporté d'interaction entre l'ébastine et la théophylline, la warfarine, la cimétidine, le diazépam ou l'alcool au cours des études cliniques réalisées. |
Les études effectuées chez l'animal n'ont pas mis en évidence d'effets délétères directs ou indirects sur la gestation, le développement embryonnaire ou fœtal, la parturition ou le développement postnatal ( voir rubrique Sécurité préclinique .). Chez la femme enceinte, il n'existe pas de données permettant d'évaluer le retentissement de la prise d'ébastine pendant la grossesse. Par conséquent, l'administration d'ébastine chez la femme enceinte est déconseillée sauf en cas de nécessité absolue. Le passage de l'ébastine et de ses métabolites dans le lait maternel n'a pas été étudié. Chez l'animal, l'excrétion d'ébastine a été mise en évidence chez la rate. Par conséquent, l'ébastine ne doit pas être utilisée pendant l'allaitement |
Symptômes Il n'a pas été observé de symptôme ou d'effets cliniquement significatif évoquant un surdosage lors des études utilisant des doses allant jusqu'à 100 mg une fois par jour. Un surdosage peut accroître le risque de sédation et d'effets antimuscariniques. Traitement Aucun antidote spécifique de l'ébastine n'est connu. Une surveillance des fonctions vitales, dont une surveillance électrocardiographique avec mesure de l'intervalle QT pendant au moins 24 heures, et un traitement symptomatique sont indiqués en cas de surdosage. Une surveillance en service de soins intensifs peut être requise en cas d'apparition de troubles du système nerveux central. |
Classe pharmacothérapeutique: Antihistaminiques pour administration systémique, Code ATC: R06AX22. L'ébastine est un antagoniste puissant et sélectif du récepteur H1 de l'histamine. L'ébastine exerce un effet prolongé sur le récepteur et est dénuée d'effet anticholinergique. Propriétés cliniques Des tests par voie intradermique ont révélé un effet antihistaminique statistiquement et cliniquement significatif débutant 1 heure après l'administration et persistant plus de 24 heures. Il n'a pas été observé d'allongement de l'intervalle QT ni d'effet indésirable cardiaque après administration du traitement à la dose recommandée lors d'études spécifiques visant à évaluer le retentissement cardiaque de l'ébastine chez des volontaires sains. Avec des doses supérieures, il n'a pas été rapporté de retentissement sur l'intervalle QTc lors d'administration allant jusqu'à 60 mg/jour, alors qu'une augmentation statistiquement, mais non cliniquement, significative de 10 ms (2,7 %) a été observée en cas de surdosage à 100 mg/jour. |
L'ébastine est rapidement absorbée et subit un effet de premier passage hépatique important après une administration orale. Elle est presque totalement métabolisée en carébastine, qui est le métabolite actif. Après une dose orale de 10 mg d'ébastine, des concentrations plasmatiques maximales de 80 à 100 ng/ml de carébastine ont été observées au bout de 2,6 à 4 heures. Après une dose orale unique de 20 mg d'ébastine, la concentration plasmatique du métabolite carébastine a atteint la valeur maximale moyenne de 195 ng/ml au bout de 3 à 6 heures. La demi-vie du métabolite est de 15 à 19 heures; 66 % sont excrétés dans l'urine sous forme de métabolites conjugués. Après des administrations réitérées d'une dose quotidienne de 10 mg, l'état d'équilibre a été atteint au bout de 3 à 5 jours avec des concentrations plasmatiques de 130 à 160 ng/ml. Plus de 95 % de l'ébastine et de la carébastine sont liés aux protéines plasmatiques. Des études in vitro sur microsomes hépatiques humains ont montré que les CYP450 (2J2, 4F12 et 3A4) exerçaient une action prédominante dans la métabolisation de l'ébastine en carébastine. Des augmentations significatives des concentrations plasmatiques de l'ébastine et de la carébastine ont été observées après l'administration concomitante de kétoconazole ou d'érythromycine (tous deux inhibiteurs de CYP450 3A4) ( voir rubrique Interactions ). Il n'a pas été observé de modification des paramètres pharmacocinétiques chez des patients âgés comparativement à des adultes jeunes. Chez des patients présentant une insuffisance rénale légère, modérée ou sévère ou une insuffisance hépatique légère à modérée traités par des doses quotidiennes de 20 mg d'ébastine, les concentrations plasmatiques de l'ébastine et de la carébastine mesurées au 1er et au 5ème jour du traitement étaient similaires à celles déterminées chez des volontaires sains. La demi-vie d'élimination du métabolite carébastine était prolongée à 23 à 26 heures chez des patients insuffisants rénaux. La demi-vie mesurée était de 27 heures chez des patients insuffisants hépatiques. Après administration des comprimés pelliculés d'ébastine avec des aliments, la concentration plasmatique de la carébastine, le métabolite actif principal de l'ébastine, était augmentée d'un facteur 1,5 à 2, et l'aire sous la courbe des concentrations plasmatique (ASC) était augmentée de 50 %, sans modification de Tmax. Il n'a pas été mis en évidence de modification en terme d'efficacité clinique. |
L'ébastine n'a qu'un effet négligeable sur l'aptitude à conduire des véhicules et à utiliser des machines. La plupart des patients traités par l'ébastine peuvent conduire des véhicules ou mener d'autres activités qui nécessitent une bonne réactivité. Cependant, une somnolence ou des sensations vertigineuses ont été rapportées chez certains sujets ( voir rubrique Effets indésirables .). Par conséquent, les patients susceptibles de conduire un véhicule, ou de manipuler un outil ou une machine devront évaluer au préalable leur réponse au traitement. |
A conserver dans l'emballage extérieur d'origine à l'abri de la lumière. |
Pas d'exigences particulières. Tout produit non utilisé ou déchet doit être éliminé conformément à la réglementation en vigueur. |
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Forme galénique / Dosage : Lyophilisat oral 10 mg
Famille ATC :
Classe ATC : ANTIHISTAMINIQUES POUR UTILISATION SYSTEMIQUE
Sous classe ATC : AUTRES ANTIHISTAMINIQUES POUR USAGE SYSTEMIQUE